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Je crois que mon chien devient agressif : que faire ?
Grognement, retroussement de lèvres, morsures sont des exemples de comportements agressifs. Les agressions des chiens envers les humains sont parmi les problèmes comportementaux les plus fréquents. Parce que l’agression est si complexe et que les conséquences potentielles sont graves, il est impératif de se faire aider d’un spécialiste si votre chien montre des signes d’agression. Il existe de nombreux types d’agression, cet article ne traite que de l’agression de dominance. Voici quelques astuces pour éviter que les problèmes ne s’installent.
L’agression de dominance ou hiérarchique : c’est quoi ? La plupart des chiens se laissent facilement prendre en charge par leurs maîtres et obéissent sans trop d’effort. Pourtant certains chiens semblent avoir plus de mal avec la « hiérarchie » et entrent en compétition avec leur maître. Ils vont se mettre à grogner, pincer ou même mordre lorsqu’on leur demande de faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire et vont vouloir obtenir toujours plus de privilèges. Ces chiens vont avoir une attitude ultra protectrice sur leur nourriture, leurs jouets, ou leur lit. Au départ le problème n’apparaît qu’à certain moment, par exemple lors des repas, le chien n’accepte pas d’être dérangé. Puis les attitudes de dominance vont se multiplier : le chien ne voudra plus descendre du lit ou du canapé lorsque vous lui demandez, n’acceptera pas qu’on lui mette sa laisse, qu’on lui touche la tête, etc. Ce type d’agression commence généralement vers l’âge de 18-24 mois, au moment où les chiens sont socialement matures. A noter que les chiens non stérilisés ont une plus forte tendance à l’agression de dominance. La stérilisation est par conséquent conseillée.
Demander de l’aide La première chose à faire est de demander de l’aide à des professionnels (vétérinaires, éducateurs). En choisissant de résoudre le problème seul vous prenez en effet des responsabilités énormes, pour la sécurité des personnes, et des animaux qui sont au contact de votre animal. Il est toujours mieux d’intervenir au plus vite : les problèmes seront ainsi plus faciles à résoudre. Prenez rendez-vous avec votre vétérinaire pour parler de la situation et vérifier que votre chien n’a pas de problème de santé qui pourrait expliquer son agressivité. Il pourrait par exemple souffrir d’épilepsie, de problèmes dentaires, d’hypothyroïdie, de douleurs articulaires, etc.
L’exercice : un remède ? Les chiens qui ont la possibilité de faire beaucoup d’exercice sont moins susceptibles d’avoir des problèmes de comportement. L’exercice pour un chien est très important : la plupart des propriétaires sous-estiment les besoins de leurs chiens ! 45 à 60 minutes d’exercice rapide, deux fois par jour, sont recommandées. Promenades au parc, en forêt, jogging, jeux, tous les moyens sont bons pour dépenser de l’énergie. Lors des jeux essayez de travailler son obéissance. Demandez par exemple à votre chien de s’asseoir avant de lui lancer la balle à nouveau. Demandez-lui de vous donner l’objet que vous lui avez lancé. Augmenter l’exercice ne va pas régler tous les problèmes mais va vous aider à « reprendre le dessus ».
Autres astuces Ne laissez pas votre chien s’installer sur votre lit ou sur le canapé. Interdisez-lui de sauter sur les gens. S’il le fait, demandez-lui de s’asseoir ou de s’allonger. Lorsque vous devez passer une porte, demandez à votre chien de s’asseoir et passez le premier. Au moment des jeux décidez du moment de l’arrêt du jeu et pas le contraire ! Evitez les jeux « bras de fer » en tirant par exemple sur une corde, cela incite votre chien à être possessif. Vous devez toujours pouvoir dire « donne » lorsque votre chien à un jouet dans la gueule. La répression n’est jamais utile et souvent ne fait qu’aggraver les problèmes. Punir ou tenter de dominer un chien agressif peut amener à une escalade dans son comportement. Enfin, au moment des repas, préparer sa gamelle sans la lui donner tout de suite. Donnez la lui lorsque vous avez fini de manger, après qu’il se soit assis. Il est important que toute la famille soit impliquée et adopte la même attitude de façon à ce que cela soit cohérent pour votre chien.
Les signes d’alerte > Votre chien protège sa gamelle, ses jouets, son lit. > Le mâle protège sa maîtresse (la femelle son maître) et empêche les gens de s’approcher. > Il empêche les personnes d’entrer ou de sortir. > Il grimpe sur les genoux, donne sans arrêt la patte, mordille les mains, mord puis lèche les mains. > Il n’accepte pas les contacts sur la tête. > Il décide le moment et l’arrêt des jeux. > Il monte sur votre lit, sur le canapé. > Il n’accepte pas qu’on le prenne dans les bras, qu’on le manipule. |
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Restez le chef
Les chiens sont des animaux de meute. Vous apprendrez ici comment maîtriser votre rôle de chef de meute. A l'âge de six mois, beaucoup de chiens se trouvent dans l'âge ingrat (cela peut arriver jusqu'à l'âge de deux ans chez certains chiens). Tout ce que vous avez enseigné à votre chien semble être oublié : il ne vient plus et n'obéit plus aux ordres « Assis » ou « Au pied ». Dans cette période, le jeune voyou veut tester son rang pour voir s'il ne peut pas prendre le rôle de chef de meute. Apprenez-lui à être docile et remettez le jeune chien à sa place. Même chez un chien adulte, il est judicieux de lui apprendre à être docile. Et pour un vieux chien aussi, une félicitation est importante quand tout marche bien. Comme dans la meute, une place précise attend le chien dans la famille. Ne lui laissez donc pas trop de liberté. Vous devez tuer dans l'œuf avec les mesures adéquates, tout signe précurseur d'agressivité.
Même s'il n'a que quelques mois, il se peut qu'il soit déjà trop tard. Lui faire perdre ce comportement demande beaucoup d'efforts et peut même chez les grands chiens être dangereux. Aucun chien n'est agressif de nature. Un chien qui est agressif envers les humains n'a pas reçu les bonnes mesures d'éducation lors des premiers mois. Vous devez par exemple donner à manger après votre propre repas. Et ne lui donnez jamais dans votre assiette. Cela se passe aussi de cette manière dans la meute. Quand l'animal le plus dominant est rassasié, il laisse manger les autres. Donc si votre chien reçoit à manger avant vous, il se prend pour le chef. Vous devez pouvoir tranquillement enlever la gamelle de votre chien pendant qu'il mange. Il doit aussi donner ses os à mordiller et ses jeux sans broncher. S'il grogne ou veut mordre, il faut réagir de façon énergique. Ordonnez-lui de venir « au pied » ou couchez-le sur le côté. Maintenez-le par terre avec la main sur la nuque. Libérez-le uniquement quand il abandonne et se détend (cela peut durer au début plusieurs minutes). Parlez calmement avec l'animal pendant ce temps. Cette méthode, appelée apaisement de la dominance, peut être utilisée pour tous les cas de comportement inapproprié, comme par exemple lors du brossage si votre chien montre les dents et menace. Avec cette méthode, vous ne lui faites pas mal. Elle correspond au comportement d'un chien dominant dans une meute pour remettre un plus jeune chien à sa place. Ne laissez le petit se lever que lorsque vous le voulez même si le chien se débat. Prendre son museau dans la main imite un geste de dominance entre chiens et renforce votre position. Dès le début, il doit être clair pour tous les membres de la famille que le chien se trouve à la dernière place de la hiérarchie. Pour empêcher les premières ambitions de votre chien à accéder un rang plus élevé, il faut lui interdire de s'asseoir sur le canapé ou de dormir dans votre lit.
Le fait qu'un chien « enfourche » ou « chevauche » les jambes des membres de la famille est souvent mal interprété. Ceci n'est pas un comportement sexuel déplacé mais un signe de dominance. Les chiennes ont aussi ce comportement sur des compagnons qu'elle domine. Ne tolérez en aucun cas ce comportement. Surtout pas avec des enfants. Vous devez tout de suite exprimer un « non » franc. Si cela arrive plus souvent, vous devez montrer votre dominance à votre chien en le couchant sur le côté et en le maintenant ainsi au sol. Commencez tôt avec ces mesures.
Il est naturellement plus difficile de corriger une mauvaise habitude déjà acquise que de l'empêcher dès le début. Les chiens qui ne sont pas remis à leur place à temps peuvent devenir, à l'âge d'un an ou deux, de véritables problèmes. Ils atterrissent souvent dans un refuge pour animaux ou doivent même, dans le pire des cas, être euthanasiés s'ils représentent un danger pour les humains. Cela n'aura pas lieu si vous commencez dès le plus jeune âge à éduquer votre chiot de façon conséquente. Vous ne faites pas de mal à votre chien si vous le réprimez. Vous lui montrez seulement sa place dans la hiérarchie. De par sa nature, il est normal que le chien essaie régulièrement d'atteindre une place plus élevée. Et il ne tient qu'à vous de l'en empêcher dès le début. Seule une hiérarchie réglée et claire peut rendre possible une vie en commun agréable et harmonieuse avec votre chiot. L'idée reçue que votre chien ne peut être dominé qu'à l'aide de coups est dépassée depuis longtemps. Les chiens qui sont battus sont plutôt peureux ou mordent même par peur. Ils n'ont pas confiance en l'homme. Vous aurez de meilleurs résultats en le félicitant et étant persévérant et bien sûr en lui offrant beaucoup d'amour ! N'oubliez pas que votre chien n'est pas le seul qui doit apprendre. L'homme aussi doit apprendre. Il doit se comporter d'une telle manière que le chien fasse ce qu'on attend de lui. |
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Votre chien ne doit pas vous mordre !
Il existe de nombreuses manières d'empêcher les chiens de mordre les enfants. Cette section offre quelques bons conseils sur comment éduquer enfants adultes et chiens pour qu'ils puissent se fréquenter et communiquer ensemble efficacement. L'on a tendance à oublier que les chiens ne communiquent pas comme les hommes. Par exemple, les hommes gardent un contact oculaire lorsqu'ils communiquent et prennent contact grâce à une franche poignée de main. Il ne fait pas de doute que ces deux comportements posent problème pour un chien. La clé pour éviter qu'un chien vous morde est dans la manière de l'aborder : ce qui veut dire que les chiens, les enfants et les adultes doivent s'entraîner pour s'approcher l'un l'autre et par là-même communiquer efficacement.
Un chien qui dort
Apprenez aux enfants à ne pas s'approcher d'un chien qui dort. Lorsqu'ils se réveillent d'un sommeil profond, tout le monde sait bien que les hommes ont une attitude défensive ou encore mieux, d'attaque. Si un chien se réveille en sursaut, il peut se comporter à peu près de la même façon. Les chiens ne doivent pas être dérangés lorsqu'ils dorment. Si vous avez besoin de réveiller votre chien, appelez-le de loin, de façon à lui donner le temps de reprendre ses esprits. Installez le panier de votre chien dans un coin assez éloigné des zones les plus bruyantes de la maison, afin de minimiser le risque de le réveiller en sursaut sans le vouloir.
Un chien qui mange
Il faut apprendre aux enfants à ne pas s'approcher d'un chien qui mange ou qui ronge un os. Les chiens ont tendance à protéger les aliments ou les os qui leur appartiennent. Les chiens peuvent être habitués à accepter certaines perturbations lorsqu'ils mangent, si on s'y prend dès leur arrivée dans la maison et s'ils étaient alors des chiots. A cette fin, il faut que le propriétaire apprenne au chien à ne pas réagir si on lui enlève sa gamelle lorsqu'il est en train de manger. Commencez par mettre une petite quantité de nourriture dans la gamelle en faisant ensuite le geste de prendre la boîte des aliments pour en rajouter encore un petit peu dans la gamelle. De cette manière, la présence de votre main devient gratifiante. Si le chiot est heureux et qu'il ne montre pas de signes d'agressivité, enlevez-lui la gamelle et flattez le chiot en le caressant. Une fois que le chiot s'est assis et que vous l'avez félicité, redonnez-lui la gamelle afin qu'il puisse continuer à manger. Cet entraînement doit se poursuivre pendant tous la vie du chien, notamment s'il y a une possibilité que des enfants rentrent dans le foyer.
Quand s'approcher d'un chien
Il faut apprendre aux enfants à ne pas s'approcher d'un chien étranger et à ramener les chiens sans maître à un adulte qui puisse s'approcher d'eux comme il faut. Beaucoup de comportements que les hommes ont les uns vis-à-vis des autres peuvent être perçus comme une menace par un chien. Si un chien est en compagnie de son maître, c'est à celui-ci qu'il faut demander la permission de s'approcher du chien. Le propriétaire du chien doit alors commencer par lui présenter la personne concernée laquelle à son tour ne doit pas s'approcher du chien par l'arrière ou par l'avant mais de côté. Une fois qu'elle est assez proche du chien, il faut qu'elle lui présente doucement le dos la main afin que le chien puisse le renifler, avant de le gratter un peu sous la tête ou sur le poitrail. Il ne faut jamais tapoter un chien sur la tête ou sur les épaules. Si vous présentez la main à un chien la paume en avant, le chien peut se sentir menacé et se mettre alors sur la défensive. Si le chien ne vous renifle pas ou qu'il vous tourne le dos, n'essayez pas de le caresser. Les jeunes enfants peuvent être brusques et insistants. Ils ne savent sans doute pas que leur comportement est agaçant pour un chien. Leurs cris perçants et les tentatives désordonnées qu'ils font pour lui montrer leur affection peuvent déranger le chien et provoquer une réaction de défense de sa part ou un début de chasse à l'enfant. Interdisez tous les jeux brusques et inadaptés pouvant perturber le chien.
Contrôler les enfants qui sont autour d'un chien
Les jeunes enfants ne doivent jamais s'approcher d'un chien sans la permission de son maître. Lorsqu'un enfant est en train d'apprendre la manière d'entrer en contact avec un chien, les adultes doivent tout d'abord contrôler ses mouvements. Une bonne manière de commencer cet apprentissage c'est de prendre la main de l'enfant et de lui faire gentiment caresser le chien. Lorsqu'ils sont en présence d'un chien, les jeunes enfants doivent être constamment contrôlés. Le fait de rentrer en contact avec un chien par le regard lui envoie un message très fort de domination qui peut être perçu comme une menace par le chien.
Quand on se fait approcher par un chien étranger
Les enfants s'excitent facilement. Dans leur excitation, ils se comportent habituellement en courant et en criant. Ce comportement peut effrayer un chien, surtout s'il ne voulait que faire son curieux ou se joindre à la fête. Ne vous approchez jamais d'un chien étranger sans la permission de son maître. Il est très utile d'apprendre aux enfants à rester droits et calmes ("comme le tronc d'un arbre !") et à ne pas porter les mains à la tête du chien.
Comportements canins typiques qu'il faut connaître
A l'instar d'autres animaux, les chiens ont une manière spéciale de communiquer entre eux et avec les hommes. La plupart des gens savent qu'un chien qui bouge sa queue est un chien heureux, mais très peu de gens savent réellement reconnaître et comprendre les autres signes du langage corporel d'un chien. Le langage corporel des chiens nous donne des indications au sujet des sentiments qu'ils peuvent avoir. Un chien doit être laissé tranquille : s'il soulève ses babines, s'il grogne, s'il recule, s'il dresse le poil sur son dos.
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Le chien hyperactif
Les chiens concernés par le syndrome d'hyperactivité sont ceux qui ont une activité locomotrice excessive et qui réagissent au moindre stimulus sonore visuel ou tactile. A la fois hyperactifs et hypersensibles, ils "épuisent" leurs maîtres. C'est la raison pour laquelle l'hyperactivité est un motif assez fréquent de consultation chez le vétérinaire.
Les signes cliniques
Pour le vétérinaire praticien, le diagnostic peut être suspecté dès la salle d'attente. Le chien aboie presque sans arrêt les maîtres essaient de le calmer par des mots brefs comme "assis" "tais-toi", "ne bouge plus". En vain. Dans certains cas, même tenu en laisse, il gesticule, saute et parvient à faire tomber les chaises ou la table. Si une gamelle d'eau se trouve dans la salle d'attente, il la renverse, la prend dans la gueule, la promène, la lâche et la reprend. Une minute d'accalmie... pas plus... car la sonnette du cabinet retentit et c'est reparti. Le vétérinaire se demande ce qui se passe et se rend dans la salle d'attente. Le chien lui saute alors dessus, prend les manches de sa blouse, saute sur ses maîtres, saute sur le vétérinaire à nouveau, le mordille au passage... Lorsqu'est venu, le moment d'entrer dans la salle de consultation, le chien tourne autour du bureau de la table de consultation, voire saute dessus, prend dans sa gueule tout ce qu'il trouve par terre. Impossible de poser une question au propriétaire : le chien aboie et plus on lui demande de se taire, plus il aboie. Pour calmer son excitation, on lui donne du papier qu'il déchiquette. L'examen, enfin, relève du marathon car l'animal le considère comme un jeu. On tourne autour de la table pour tenter de l'attraper et... on se fatigue plus vite que lui. Les maîtres décrivent leur animal comme très nerveux, incapable de tenir en place, déchiquetant tout ce qui est à sa portée et pouvant même causer des dégâts. Certains se plaignent aussi de mordillements, voire de morsures soit vis-à-vis d'eux, soit d'autres chiens. Ils peuvent même aller jusqu'à signaler que leur animal est malpropre.
En fait, il s'agit de chiens dont le comportement moteur est hypertrophié : ils ne tiennent effectivement pas en place, sont infatigables. Lorsqu'ils jouent, ils s'excitent très vite et jouer avec eux devient très rapidement impossible. Ils ne contrôlent pas leur mâchoire parce qu'ils n'ont pas acquis ce que l'on appelle "la morsure inhibée". D'où les trous dans les vêtements, voire les morsures. Si les maîtres veulent les sanctionner, ils montrent les crocs. Seules les morsures de chiens de grande taille peuvent cependant être très douloureuses. Les propriétaires peuvent alors considérer leurs animaux comme dangereux. Toute tentative de dressage est un échec car les chiens sont incapables de se concentrer sur une tâche. Certains chiens peuvent aussi avoir des troubles du sommeil : en pleine nuit ils décident de jouer et apportent leur balle. Leur déficit en sommeil peut aller de 30% à 50%. Le jour ils dorment peu. Ils sont hyper vigilants. Une autre particularité est qu'ils ont un seuil de réactivité sensorielle extrêmement bas et qu'ils réagissent donc au moindre stimulus qu'il soit visuel sonore ou tactile.
Ainsi dans la rue ils courent après tout ce qui bouge : les oiseaux les feuilles les joggers… Ils réagissent au bruit de la sonnette ou de l'interphone. Dans ces conditions, recevoir des amis n'est pas facile. Les gens en mouvement stimulent le chien. Et si on l'enferme dans une autre pièce, c'est pire car il gratte à la porte et aboie. Sur le plan alimentaire, c'est un animal qui mange très vite, tellement vite parfois qu'il vomit puis remange. Il est insatiable, voleur de nourriture et ne se gêne pas pour sauter sur la table et se servir même s'il est de petite taille.
Des épisodes de malpropreté sont parfois rapportés : comme un rien le stimule, le moindre bruit peut l'arrêter alors qu'il s'apprête à uriner ou à déféquer. Il peut alors attendre d'être de retour à la maison pour se soulager car il se retrouve dans un milieu peu stimulant. Beaucoup plus rarement, il est noté chez certains chiens des "stéréotypies"(répétitions immotivées, automatiques et inadaptées à la situation de mouvements et d'attitudes), comme par exemple le chien qui tourne autour de sa queue.
Diagnostic
Il s'agit du syndrome hypersensibilité-hyperactivité qui comme nous l'avons vu plus haut est caractérisé par un seuil de réactivité particulièrement bas et une activité motrice exacerbée. Il faut le différencier des sociopathies. En effet, le chien hypersensible-hyperactif inflige des morsures au cours de séquences qui ne sont pas des séquences d'agression. Alors que dans le cas de sociopathies les séquences d'agression sont parfaitement régulées et on retrouve des situations déclenchantes bien précises (agression de dominance hiérarchique et par irritation).
Pronostic
Il est fonction de la gravité et de l'ancienneté des signes cliniques observés. Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque le chien est soigné durant la période pré-pubertaire. Il est donc préférable de prévenir les propriétaires du handicap que constitue cette maladie face à l'apprentissage de tâches difficiles comme la chasse à l'arrêt la recherche de personnes ou de drogue, l'assistance aux personnes aveugles et rendre éventuellement l'animal à l'éleveur.
Origines/causes
Actuellement, on admet que les conditions de vie du chiot entre la naissance et 3 mois jouent un rôle fondamental. En effet, cette période de développement est déterminante tant pour la mise en place de l'équilibre sensoriel que pour l'acquisition des auto-contrôles comme celui de la morsure. Ainsi, les chiots qui n'auraient pas été assez stimulés durant ces premières semaines de leur vie auraient un développement défectueux dans l'acquisition des mécanismes de contrôle de l'activté motrice.
D'une façon générale, seraient concernés les chiots qui ont été séparés trop tôt de leur mère (vers 5 semaines) puis mis en lot dans l'élevage ou qui ont été acquis trop jeunes par un propriétaire. Il peut aussi s'agir d'un chiot dont la mère est morte.Si on ne note pas de prévalence d'un sexe à l'autre, certaines races, en revanche, sont prédisposées à cette pathologie : les fox-terriers, les bergers belges et allemands, les labradors. Il ne semble pas y avoir de prédisposition génétique. Ce sont essentiellement les conditions techniques d'élevage qui sont en cause : si pour préserver la chienne, certains éleveurs séparent de façon précoce (vers 4-5 semaines) la mère d'avec ses chiots, ceux-ci ne la voient que pour se nourrir. Ils en sont ensuite définitivement séparés à 6 ou 7 semaines. Dans d'autres cas, il s'agit d'une première portée trop nombreuse (plus de 5 chiots). Chez les labradors, les choses semblent différentes : on incrimine plutôt son immaturité car devant la grande demande de chiots de cette race les femelles sont mises précocement à la reproduction. Par ailleurs, le nombre de petits est souvent élevé et les femelles labradors semblent tolérer, au cours de jeux, des niveaux de morsures particulièrement élevés sans réagir.
Traitements
Des médicaments seront systématiquement utilisés afin de diminuer et de favoriser le contrôle de la motricité et d'établir un niveau d'équilibre sensoriel plus élevé. Lorsque le volume global d'activité du chien est redevenu "normal", il faut envisager les thérapies qui visent à associer les éléments de thérapie par le jeu ainsi que l'apprentissage des inhibitions sociales. Le chien doit apprendre à se contrôler au cours du jeu : dès qu'il s'énerve, on stoppe immédiatement. Tout mordillement sera sanctionné. S'il pose la balle, on joue, s'il ne la pose pas, on arrête de jouer. Les jeux de tiraillement sont également interdits. Enfin, le maître doit aussi arrêter de jouer si le chien, lors d'un jeu de balle, présente des phases très rapides de course en tous sens alors que la trajectoire de la balle est rectiligne. Si l'animal essaie de sauter sur ses maîtres, il faudra éviter d'émettre le moindre signal de communication et surtout ne pas agiter le bras afin qu'il ne saute pas dessus et ne morde pas. Il faut faire comme s'il n'existait pas.
Prévention
Comme pour beaucoup de troubles du comportement, il faut bien choisir son élevage. Une fois ce choix fait, ne pas céder à la tentation d'acheter un chiot de moins de 8 semaines. L'idéal étant d'attendre que le chiot ait 10 semaines à condition, bien sûr, qu'il soit en permanence avec sa mère et sa fratrie. Quant au propriétaire, il ne doit accepter ni les mordillements de son chiot, ni les jeux de tiraillements.
Conclusion
Le chien hyperactif et hypersensible - s'il fatigue son maître "ennuie" les autres chiens et mordille - n'est pas pour autant un chien méchant. L'essentiel est de porter un diagnostic précoce car un chien non traité peut voir ses symptômes évoluer vers des troubles anxieux et agressifs.
Dr Vétérinaire Monique BOURDIN - Ecole Nationale Vétérinaire de Maisons-Alfort Article extrait des Dossiers des Bons Maîtres n°19
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Votre chien a-t-il pris une mauvaise habitude ?
Le comportement d'un chien, tel que trop aboyer ou sauter sur les gens, peut être très ennuyeux. Mais cette section vous explique comment empêcher ou éliminer ces mauvaises habitudes. Un chien qui a pris une mauvaise habitude peut devenir agaçant, frustrant, et même s'il se met à mordre, dangereux. Prendre tout un chacun pour un cambrioleur, ne jamais s'arrêter d'aboyer, voire agresser tout le monde : cela peut transformer le plaisir d'avoir un chien en un véritable cauchemar ! Problèmes de comportement : comment faire changer le comportement de votre chien ?
Problèmes de comportement
Certains des problèmes de comportement observés chez les chiens trouvent leur origine dans un manque de socialisation au cours des premiers mois de vie du chiot. Un chiot qui a commencé à avoir des rapports avec des humains à l'âge d'environ 4 ou 6 semaines, et qui n'a été jamais coupé des hommes, est sans doute mieux armé pour devenir un chien agréable, qui recherche leur compagnie. Si vous envisagez d'adopter un chiot choisissez toujours celui qui vient vers vous, qui s'intéresse à vous. Un animal qui a été socialisé est un animal qui veut faire plaisir aux gens, qui aime à être avec eux. Un chiot qui veut vous faire plaisir est un chien qui est plus facile à élever. Pour éviter qu'un chien devienne un problème, vous devez savoir reconnaître si une mauvaise habitude est en train de se développer, et utiliser tout de suite des méthodes d'entraînement adéquates pour lui faire prendre un comportement acceptable. Les punitions ne sont pas une bonne méthode. Un exemple de comportement nuisible : un chiot, au-delà du simple plaisir de voir son maître, lui saute dessus pour le saluer. Ce n'est pas amusant de se faire saluer à coups de pattes sales, de se faire griffer voire de se faire renverser. C'est là que, en tant que maître, vous devez adopter une attitude cohérente dans la manière de traiter votre chiot. Vous devez vous assurer de ne pas l'encourager à certaines occasions, alors que vous le découragez à d'autres, car cette façon de procéder n'aurait que l'effet d'induire le chien en confusion, et de rendre l'éducation beaucoup plus difficile. Pour corriger un chien qui a pris l'habitude de vous sauter dessus, commencez par le repousser en lui donnant sur un ton péremptoire l'ordre de se coucher. Dans les cas les plus difficiles, il se peut que vous ayez à soulever brusquement le genou lorsque le chien vous saute dessus, sans toutefois le blesser mais en lui ordonnant de se coucher. Lorsque vous rentrez chez vous, et que votre chien ne vous saute pas dessus, faites-lui plein de compliments.
Cela prend du temps de corriger un chien ! Soyez donc patient. Bien sûr, un chien qui aboie, il n'y a ne rien de plus désagréable. Toutefois, un chien qui aboie trop, est une source d'ennuis pour tout le monde : les voisins, les hôtes et même le maître. Sans le savoir, il se peut que ce soit vous qui ayez appris cette mauvaise habitude à votre chien. Par exemple : vous avez pu le conditionner de façon excessive à répondre aux moindres bruits, en le mettant en alerte, en lui disant "Ecoute" ou "Regarde", jusqu'à la limite où le chien aboie au moindre petit bruit, notamment quand il n'y a personne à la maison. Si vous êtes partiellement responsable de ce problème, changez de comportement avec votre chien.
Comment faire changer le comportement de votre chien
Conditionner un chien à ne pas aboyer au moindre bruit est une action qui demande du temps, mais qui en vaut la peine. Commencez par quitter la maison pour de courtes périodes, tout en restant à proximité, afin d'entendre ce qui se passe. Si votre chien n'aboie pas en votre absence, faites-lui pleins de compliments en lui donnant même un petit extra pour le récompenser de son comportement. Allongez progressivement la durée de vos absences en récompensant bien votre chien, chaque fois qu'il n'aura pas aboyé pendant que vous n'êtes pas là. Dans les cas les plus difficiles, il se peut que pour corriger le problème, vous ayez besoin d'un chien qui lui donne l'exemple. N'oubliez pas : tous les animaux domestiques peuvent avoir des problèmes de comportement. Si vous êtes confronté à un problème, demandez de l'aide à votre vétérinaire. Il peut avoir un livre ou une brochure qui peut vous aider à traiter le problème.
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Qui commande dans la famille ?
Qui n'a pas craqué devant son chien lorsqu’il quémande de la nourriture, gémit pour dormir sur le lit ou réclame de l'attention alors que l'on est occupé avec des amis? S'il faut accorder à son animal l'affection qu'il mérite, il faut aussi veiller à ne pas le laisser prendre une place prépondérante. Il risque en effet d'adopter une position de "dominant", ce qui ne sera pas sans désagrément pour la famille. Avoir le bon comportement au bon moment évitera les "conflits" avec son animal. Mais s'il souffre déjà de ce trouble de la hiérarchie, plusieurs moyens peuvent être mis en ouvre pour l'aider à guérir. Lorsqu' un chien arrive dans une famille, il tisse des liens sociaux. Il acquière un statut hiérarchique et trouve sa place dans la "meute" qu'elle représente. Durant cette période, toute incohérence de la part des maîtres peut pousser le chien vers une position de dominant. Si une de ses prérogatives de dominant est remise en question, il peut alors grogner puis, ultérieurement, mordre. Ces troubles de la hiérarchie sont assez fréquents et les propriétaires souvent désemparés par le comportement de leur animal.
Comment ces perturbations apparaissent-elles ? Le chien ne naît pas dominant, il le devient. L'origine d'un tel état est à rechercher dans les prérogatives de dominance du chien. Il faut également analyser les messages de soumission des maîtres. Le chien cherche à contrôler certains éléments importants de la vie du groupe. Si une de ses prérogatives au moment de la puberté est remise en question, c'est le conflit. La hiérarchie chez le chien s'organise autour de trois points : 1. l'accès à la nourriture, c'est-à-dire l'organisation sociale des repas. 2. le contrôle de l'espace et la maîtrise du territoire 3. l'expression de sa sexualité. D'autres facteurs peuvent intervenir comme : l'interaction avec les maîtres (jeux et caresses), les déjections sociales.
Manifestations des perturbations de la relation maître-chien Organisation sociale des repas Il faut comprendre comment le chien se situe dans la hiérarchie. Qui accède le premier à la nourriture ? Obtient-il de la nourriture à table ? Quelle est sa vitesse d'ingestion en fonction de la présence ou de l'absence du groupe pour manger ? Laisse-t-il de la nourriture dans sa gamelle ? Au sein d'une meute de chiens, les caractéristiques du dominant sont les suivantes : il mange en premier pendant que les autres le regardent; il mange lentement et laisse quelques morceaux pour les autres chiens. Si les chiens dominés s'approchent de sa nourriture, il grogne. Au sein de la famille, le chien est souvent nourri juste avant le repas des maîtres. Attention, ce geste correspond à une prérogative de dominant laissé par les maîtres. S'il quémande à table et qu'il obtient ce qu’il veut, les propriétaires lui accordent là encore une prérogative de dominant. Chez les chiens qui ont acquis les caractéristiques de dominants depuis longtemps, on peut même observer des comportements d'agression en cas de refus de la part du maître : grognements et morsures… Enfin, la vitesse d'ingestion de la nourriture, ainsi que la présence ou l'absence du groupe pour manger, sont des éléments importants à connaître. Le chien dominant mange lentement et laisse parfois des restes. Il est décrit par les propriétaires comme un chien difficile. Il mange mieux si on le regarde et il grogne si on s'approche de sa gamelle.
Organisation du contrôle de l'espace Au sein de la meute de chiens, le dominant contrôle l'occupation de l'espace, les déplacements et les activités de la meute. Au sein de la famille, il choisit son lieu de couchage : il s'installe dans un endroit stratégique qui lui permet de surveiller toutes les allées et venues des maîtres : couloir ou palier. C'est un chien que l'on enjambe souvent pour passer d'une pièce à une autre. Il s'installe en hauteur : canapé ou fauteuil. Toute tentative pour le déloger le rendra agressif. Il contrôle aussi les déplacements des maîtres. Il peut les empêcher de sortir ou leur interdire l'accès à une pièce. Il franchit en premier les portes et, dans la voiture, il veut toujours être devant, voire même empêcher les maîtres de monter.
Expression de sa sexualité Le chien dominant exprime sa sexualité devant tout le monde. Il s'excite sur les coussins ou sur les jambes des personnes. Il faudra faire la différence entre chevauchements hiérarchiques et saillie. Le chevauchement hiérarchique a lieu sur la personne du même sexe que le chien.
Interactions avec les propriétaires Le chien exprime sa dominance par toute une série d'attitudes socialement significatives : un chien qui se croit dominant décide de jouer et apporte sa balle ou sa laisse pour sortir. Il vient chercher les caresses et en détermine la durée. S'il n'a pas envie de se faire caresser, il grogne et peut mordre. Le brossage est parfois impossible. Dans un premier temps, il se raidit, émet un grognement bref avant de mordre. Ce type d'agression par irritation est un signe clinique fréquent dans les cas de sociopathie (voir plus bas). Il empêche les maîtres de répondre au téléphone, de parler avec les gens dans la rue. Il s'interpose entre eux lorsqu'ils veulent s'embrasser, aboie, voire grogne et mord. Les femelles peuvent empêcher la maîtresse de s'approcher de ses enfants.
Déjections sociales Il s'agit d'urine déposée en levant la patte sur un objet bien visible et d'importance sociale. C’est parfois même des excréments exposés en hauteur.
Evolution Sociopathie au stade réactionnel Au tout début d'un trouble de la hiérarchie, le chien grogne. C'est la phase de menace ou d'intimidation. Ensuite, si les maîtres reculent pour ne pas affronter leur chien, ce dernier passe à l'acte et mord. C'est la phase d'attaque. Puis c'est la phase d'apaisement : soit le chien s'enfuit, soit il vient lécher la zone mordue, voire, chevaucher la personne mordue. Cette dernière phase est très importante. Très souvent, les propriétaires interprètent cette attitude comme celle d'un chien qui vient demander pardon parce qu'il sait qu'il a mal fait. Négatif ! Accepter le léchage ou le chevauchement, c'est accepter la dominance du chien et le maître est ainsi en position de dominé. Lorsque ces trois phases sont présentes, on parle de sociopathie au stade réactionnel.
Hyperagressivité secondaire Si le chien n'est pas traité dès le début des premiers grognements et morsures, il ira vers une hyperagressivité secondaire avec modification de la séquence d'agression. Il ne passera plus du tout par les phases de menace et d'apaisement. Le chien mord d'emblée donc sans prévenir.
Diagnostic Il est facile. Cependant, toutes les morsures n'ont pas une signification hiérarchique ! Le chien peut mordre au cours de séances de jeu comme chez le chien hyperactif-hypersensible. Dans d'autres pathologies, on retrouve aussi des destructions avec mictions et défécations comme dans l'anxiété de séparation. Dans le cas de sociopathie, les destructions sont toujours localisées aux issues -portes et fenêtres. Les mictions et défécations sont situées dans des lieux d'importance sociale, et les selles sont bien moulées.
Pronostic Il est fonction du stade évolutif de la maladie. Le stade réactionnel, avec ses 3 phases, a un bon pronostic si les propriétaires jouent le jeu et si la thérapie est bien suivie. En revanche, au stade d'hyperagressivité secondaire, le chien peut être très dangereux et les maîtres doivent être avertis. Un autre élément à prendre en considération pour le pronostic est la façon dont le chien exécute la morsure. Si le chien mord brièvement, s’il "pince" dans le langage des maîtres, on assiste à une séquence d'agression exécutée par un chien qui se perçoit comme dominant. Il sera plus difficile de le faire basculer au rang de dominé par rapport au chien qui maintient sa prise jusqu'à ce que lui-même ou son adversaire se soumette. Dans ce dernier cas, le chien est dans une position hiérarchique ambiguë. Il sera facile de faire basculer la relation avec peu d'efforts.
Traitements La décision de recourir au traitement dépend du stade évolutif de la sociopathie et de la puissance physique du chien. L'usage de médicaments bien ciblés et bien choisis (psychotropes) s'impose parfois. Leur utilisation facilitera la thérapie : élément essentiel, elle est basée sur une régression sociale dirigée et concerne toutes les personnes faisant partie de la meute du chien. Le chien devra manger après les maîtres et ne plus obtenir de nourriture à table. On lui attribuera un lieu de couchage qui ne soit pas un lieu de passage ni un point stratégique qui lui permette de tout surveiller. Les chevauchements sont interdits. Par ailleurs, c’est aux maîtres d'initier les jeux et les caresses. Le problème de la castration des mâles est souvent posé. Cela ne donne aucun résultat. En revanche, si les séquences d'agressions chez la femelle sont liées aux cycles hormonaux, l'ovariectomie s'impose.
Prévention Elle est INDISPENSABLE. Il faut donner au propriétaire qui vient d'acquérir un chien les principales règles à respecter afin d'obtenir une bonne cohabitation entre le chien et ses maîtres.
Conclusion Les troubles de la hiérarchie ne constituent pas une maladie de l'individu mais une maladie de "groupe". Le chien sociopathe est un chien parfaitement normal. Il n'est pas malade. Pour aborder un trouble de la hiérarchie, il faut envisager toute la meute, c'est-à-dire toutes les personnes qui vivent avec le chien.
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| Dossier 3 |
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Jouer pour l'éduquer |
- Bienfaits des jeux interactifs
- Des jeux amusants
- Education par renforcement positif
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| Dossier 1 |
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Education et dressage |
- Introduction à l'éducation
- Assis ! Couché ! Etc...
- Comprendre son chien est essentiel
- Conseils pour présenter votre chien aux enfants
- Les postures de dominance
- A-t-il le droit de vous faire la fête ?
- Laisse et collier
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