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Pour mieux comprendre son chien
Votre chien refuse d'obéir aux ordres et vous ne le supportez pas. Pourtant, peut-être est-ce de votre faute ? Peut-être que votre animal ne vous comprend pas. Le livre "Comme un chien" fournit quelques clés pour rétablir la communication avec votre animal. Ce n'est pas parce que le chien est le meilleur ami de l'homme qu'ils doivent partager le même vocabulaire. Pour autant "parler chien", ça n'a rien de compliqué. N'oubliez jamais que le chien possède un sens aigu de la hiérarchie. Pour vous faire obéir, il vous faudra donc lui faire comprendre que vous êtes au dessus de lui. Malgré tout, il ne suffit pas d'hurler pour vous faire respecter. Respectez ses modes de communications et ses codes, soyez attentif à ses attitudes et vous réussirez à vivre avec lui une relation harmonieuse. Jean Lessard, éducateur canin et journaliste, vient de publier "Comme un chien". Avec des mots simples et riches d'enseignement, ce livre met en lumière la vraie nature de cet animal de compagnie dont nous méconnaissons le plus souvent les merveilleuses facultés de souplesse et d'adaptation. "Comme un chien", Le Jour Editeur, 14€95. |
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Soyez un maître responsable
Posséder un chien est une expérience merveilleuse. Pensez à toutes les choses que vous pouvez faire avec votre chien... mais n'oubliez pas également toutes les choses que vous devez faire afin de le protéger. En étant un propriétaire de chien respectueux, vous montrez non seulement que vous traitez votre chien avec attention mais également que vous faites attention à ce qu'il fait dans son environnement. Nous étudions dans cet article ce que vous pouvez faire pour être un propriétaire de chien consciencieux.
Un chien bien dressé et discipliné est un grand avantage pour son propriétaire. Assurez-vous donc de lui inculquer un dressage de base afin qu'il vous obéisse. Un chien à qui on a appris quelques règles simples est un animal domestique équilibré et bien élevé. Dès que vous amenez votre nouveau chien chez vous, apprenez-lui à faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal. Assurez-vous que votre chien obéit à la commande 'Assis' avant d'être nourri ou brossé. Félicitez votre chien et récompensez-le lorsqu'il fait preuve d'un bon comportement et utilisez un 'Non' ferme et direct lorsque vous souhaitez modifier son comportement. Si vous souhaitez pousser le dressage de votre chien un peu plus loin, contactez le club de dressage le plus proche de chez vous afin d'obtenir de plus amples informations sur les cours de dressage qu'il dispense. S'inscrire dans un tel club ne coûte pas cher et permet d'apprendre à votre chien les commandes de base pour le faire rester immobile, se coucher ou venir vers vous lorsque vous l'appelez. Le dressage fera non seulement de votre chien un compagnon plus agréable mais pourra également un jour lui sauver la vie.
Un brossage régulier est nécessaire afin que votre chien se sente au mieux et ait une apparence irréprochable. Bien entendu les races à poils longs ou au pelage dense nécessitent un brossage plus régulier que les chiens à poils courts. Certaines races ont par ailleurs besoin d'une tonte professionnelle régulière. Les chiens doivent être habitués à un brossage régulier afin qu'ils puissent suivre un régime de brossage adéquat. Votre vétérinaire peut vous aider à lui couper les griffes et à lui nettoyer les dents. Il est de votre responsabilité de vous assurer que votre chien est correctement vacciné et traité contre les vers et les puces. Vous devez également veiller à ce qu'il soit suivi régulièrement par un vétérinaire.
Si vous n'avez pas l'intention de laisser votre chien se reproduire, il est conseillé de le châtrer car cela peut l'aider à vivre plus longtemps et permettre d'éviter certains problèmes de comportement ou de santé futurs.
Assurez-vous que votre chien est un bon citoyen canin. Laisser son chien aboyer de manière excessive perturbe le voisinage et les voisins ne réagiront certainement pas le jour où votre chien aboiera pour une bonne raison. Un aboiement constant peut être un signe d'ennui. En règle générale, les chiens ont besoin d'une stimulation mentale et physique régulière. Lorsque vous promenez votre chien, gardez-le toujours en laisse et respectez les réglementations en vigueur. Observez les règles relatives à l'immatriculation de votre chien auprès des autorités et assurez-vous qu'il porte en permanence son identification et son tatouage. Il ne faut jamais laisser son chien errer seul. Les conséquences peuvent être graves, allant d'une amende à la perte, la blessure ou même la mort de votre chien qui peut être renversé par un automobiliste.
Malheureusement, il arrive parfois que les chiens se perdent. Vous pouvez éviter cela en vous assurant qu'il porte en permanence un collier et une identification comprenant votre numéro de téléphone. L'utilisation d'une identification par insertion d'une micro-puce est une précaution supplémentaire que vous pouvez prendre contre la perte de votre chien. Votre vétérinaire peut s'en charger. Enfermez votre chien en cas d'orage ou de feu d'artifice. S'il se perd, contactez vos voisins, la clinique vétérinaire la plus proche, les organisations de défense des animaux, la fourrière et les autorités locales. Contactez également ces organisations dans les communes avoisinantes à la vôtre car une fois perdus les animaux peuvent parcourir une certaine distance. En tant que propriétaire de chien responsable, vous devez vous assurer que votre chien ne salit pas les parcs, les jardins, les plages et les rues. Offrez-lui toutes les opportunités de se soulager dans son propre jardin avant de le promener. Des 'accidents' peuvent parfois arriver et il est alors de votre responsabilité d'être prêt à réagir à la situation en emportant avec vous des sacs en plastique ou des 'systèmes de ramassage et de nettoyage' vendus dans le commerce.
Si vous prévoyez de partir en vacances, vous devrez penser à la meilleure solution de garde pour votre chien pendant votre absence. Votre vétérinaire peut certainement vous recommander un chenil sérieux. Vous devrez réserver bien à l'avance si vous souhaitez mettre votre chien dans un chenil au cours des vacances scolaires. Ses vaccins devront également être à jour. Si vous ne vous absentez que pour quelques jours, peut-être pouvez-vous faire appel à un voisin ou à un service d'aide à domicile pour rendre visite à votre chien et le nourrir. Ne laissez jamais votre chien dans la voiture, car les voitures peuvent devenir très chaudes, même les jours où la température n'est pas très élevée et il pourrait mourir d'épuisement dû à la chaleur. |
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La zoothérapie fait des adeptes
De nouvelles formations éclair en zoothérapie permettent à cette pratique, encore méconnue en France, de se développer. Venue du Canada, Guylaine Desjardins, directrice de l'institut de zoothérapie du Québec, multiplie les formations en Europe et aux Etats-Unis. Pour cette raison, elle était présente jusqu'au 16 avril à l'espace «Côté jardin» de Dammarie-les-Lys, en compagnie d'animaux dressés à la zoothérapie. Cinq jours de cours théoriques et de «travaux pratiques» pendant lesquels tourterelles, lapins, chiens et chats se laissaient toucher et manipuler par des jeunes âgés de 16 à 25 ans en graves difficultés sociales et affectives. Le contact avec ces animaux leur permettent en effet de retrouver un peu d'espoir et d'équilibre. La zoothérapie, connue et reconnue au Québec, est encore au stade expérimental en France. Plus pour longtemps ! En Europe, les candidats à une formation sont nombreux : éducateurs canins, psychologues et travailleurs sociaux se bousculent pour suivre une «formation éclair» de quelques jours en France, Belgique ou Suisse. Pour plus de renseignements sur les prochaines séances de formation, consultez le site www.institutdezootherapie.qc.ca |
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Comment lui dire adieu
Si vous perdez un animal de compagnie, vous aurez peut-être l'impression que le monde vient de s'arrêter. Cet article apporte réconfort et conseils à ceux qui ont perdu leur compagnon. Les animaux sont omniprésents dans la vie des êtres humains, et le lien émotionnel qui les relie est parfois très puissant. Même si ce fort lien affectif s'observe plus souvent avec les chats et les chiens, tous les animaux de compagnie, du cheval au hamster, et de l'oiseau au poisson rouge, peuvent inspirer un attachement de même nature. Au moment où vous allez devoir dire adieu à votre compagnon et où vous allez vous accorder le droit de pleurer, il est important de vous rappeler que les enfants et les personnes âgées peuvent réagir très différemment à la mort d'un animal familier. La dernière demeure de l'animal, ainsi que son remplacement éventuel, sont quelques-uns des nombreux éléments dont il faut tenir compte pendant cette période difficile.
Dire adieu Beaucoup de gens sont surpris de la profondeur des émotions qu'ils ressentent après la mort de leur animal préféré. La vérité est qu'un animal que l'on adore est plus qu'un simple compagnon, c'est un membre important de la famille, quelqu'un qui fait vraiment partie de la vie quotidienne. Sa perte peut laisser un vide qui peut être aussi grand que celui que laisserait la disparition d'un être humain, ami ou parent. Pouvoir dire un dernier au revoir à son animal mourant ou décédé, est souvent très important pour de nombreux propriétaires. Si l'euthanasie doit être pratiquée, certains auront parfois envie de rester avec leur compagnon pendant l'intervention. C'est possible dans la plupart des cas ; mais si vous ne pouvez pas y assister, vous pourrez par contre certainement le voir et passer un peu de temps avec lui après. Ceci vous permettra, non seulement de lui dire au revoir, mais de réaliser intellectuellement qu'il est bel et bien mort. Organiser une petite cérémonie d'adieu à son animal peut être bénéfique pour tous ; c'est parfois une bonne manière d'aider les enfants à accepter la mort et leur montrer qu'ils ne sont pas les seuls à avoir du chagrin. Soyez néanmoins vigilant. Ne forcez jamais les enfants à suivre une telle cérémonie s'ils ne le désirent pas.
S'accorder le droit de pleurer Après la mort d'un animal que vous avez chéri, vous allez sûrement traverser une gamme d'émotions diverses - allant du premier choc au refus d'y croire, à la douleur, colère culpabilité, dépression, anxiété avant de finalement réussir à accepter la chose. A partir de là, vous êtes sur le chemin de la guérison. Ce processus est tout à fait naturel, et vous ne devez pas refouler ces émotions. Ce n'est qu'en vous accordant le droit de pleurer, que vous finirez par accepter cette disparition et, avec le temps votre tristesse s'évanouira. Pendant cette phase difficile l'aide et le soutien de votre famille et de vos amis vous seront précieux. Bien souvent cependant, ce n'est pas aussi facile qu'on le croit, car de nombreuses personnes ne comprennent pas réellement ce que la mort d'un animal peut signifier pour quelqu'un, ou alors elles sont embarrassées et ne savent pas très bien comment réagir. Accordez-vous le droit d'exprimer librement vos émotions, et discutez de ce que vous ressentez avec quelqu'un qui saura vous comprendre et aura de la sympathie. C'est souvent le meilleur moyen de s'en sortir. Parler au chirurgien vétérinaire peut aussi être utile ; il connaissait bien votre animal ainsi que les circonstances de sa maladie et de sa mort. Si cette option vous semble trop difficile - parce que vous préférez pleurer en privé, ou que vous sentez que personne ne peut vraiment vous comprendre - pourquoi n'écririez-vous pas ? De nombreux propriétaires ont trouvé une grande consolation en exprimant leur chagrin sous forme de poésie. Se sentir déprimé et même physiquement malade, pendant les quelques jours qui suivent l'événement est tout à fait habituel. Larmes, désintérêt de la vie, insomnie, perte d'appétit désespoir et détresse, maux de tête et fatigue sont quelques-uns des symptômes de dépression que vous êtes susceptibles d'éprouver. Pour d'autres personnes, le chagrin peut être si fort qu'il entraînera une légère phase de désorientation mentale ; il n'est pas rare d'entendre un propriétaire raconter qu'il entend son animal dans la maison ou qu'il le sent contre sa main ou sa jambe. Cela arrive fréquemment et passe avec le temps. Si la dépression est tellement grave qu'elle chamboule complètement votre vie pendant plus de quelques semaines, ou si vous sentez que vous n'arrivez pas à remonter la pente, envisagez une visite chez un conseiller professionnel. Il est parfois plus facile d'exprimer ses émotions et plus ouvertement dans ces circonstances et c'est une partie essentielle du processus de guérison. Un chagrin qui reste refoulé ou qui ne s'écoule pas peut durer des mois, voire des années et peut plus tard se manifester sous forme de symptômes physiologiques susceptibles de ne pas bien réagir à un traitement normal. Petit à petit, le temps passant, vous commencerez à vous habituer à vivre sans votre animal. Vous aurez accepté sa mort et les sentiments de tristesse, colère et douleur ne seront plus aussi profonds. Pendant cette période, il se peut que le rappel constant du disparu soit douloureux, et certaines personnes souhaiteront se débarrasser de ses affaires ou les mettre de côté quelques temps. D'autres, par contre, préféreront garder un souvenir vivace de leur animal, en disséminant ses photos ou autres souvenirs dans toute la maison. Lorsque vous êtes capable de vous souvenir de votre animal avec gaieté, et affection plutôt qu'avec tristesse et affliction, c'est que vous commencez à vous remettre de votre perte. Dès que vous sentirez avoir repris un rythme de vie normal, vous serez en mesure de prendre une décision rationnelle, et pourrez décider si oui ou non, un autre compagnon serait le bienvenu.
Les enfants Ils ont une relation particulière avec leurs animaux, ils en sont extrêmement proches. Ces derniers jouent un rôle important dans le développement émotionnel de l'enfant. Outre une affection sans bornes, leur simple présence est source d'une sécurité et d'une stabilité incomparable dans leur vie. Lorsque l'animal meurt, la réaction de l'enfant ne dépend pas uniquement de la force du lien émotionnel qui les a unis, mais aussi de son âge et de la manière dont le décès est géré. Jusqu'à environ cinq ans la plupart des enfants ne saisissent pas complètement le concept de la mort. Ils peuvent comprendre que cette dernière est désagréable, mais en général ils pensent que c'est une situation temporaire, et imaginent que l'animal va revenir à un moment ou à un autre. Malgré cela, la séparation physique d'avec l'animal peut les toucher profondément, et ils ont besoin d'être soutenus et rassurés par leurs parents pendant toute cette période. Entre cinq et neuf ans, les enfants sont conscients que la mort est décisive et inévitable pour tous les êtres vivants, et il se peut même qu'ils croient en une vie après la mort. Parce qu'ils sont capables d'en saisir la pleine signification, il est important de leur laisser exprimer les émotions liées à leur perte et de ne pas les rejeter sous prétexte qu'ils sont trop jeunes pour comprendre. A partir de neuf ans, la plupart des enfants comprennent très bien le concept de la mort, et comment le chagrin peut les affecter. Après la mort de leur petit compagnon, il se peut qu'ils traversent les mêmes émotions que celle ressenties par les adultes. Les enfants ont souvent du mal à accepter la mort de leur animal et leur chagrin, s'il est extrême, peut entraîner des problèmes physiologiques et/ou de comportement. Ils expérimenteront même parfois tous les symptômes de la dépression rencontrée chez les adultes avec en plus, des troubles de sommeil ou des comportements inhabituels, tels que rester collés à leur mère, faire pipi au lit, avoir des cauchemars, faire preuve d'indiscipline ou être incapables de se concentrer à l'école. Il est important d'encourager les enfants à parler de leurs émotions, s'ils le désirent. Ecrire des histoires ou dessiner sont d'autres exutoires, dans lesquels les enfants peuvent s'exprimer. Soyez honnête avec eux au sujet de la mort de l'animal, en utilisant un langage qu'ils vont comprendre et qui leur permettra de partager le chagrin de la famille. Si l'euthanasie est nécessaire pour votre animal, et si les enfants sont assez grands pour comprendre, essayez de les impliquer dans la prise de cette décision. Lorsqu'ils ne saisissent pas les nombreux facteurs qui doivent être pris en compte, tels que les concepts de maladie incurable, la qualité de la vie de l'animal et le coût élevé du traitement, les enfants expriment du ressentiment. Soyez prudent en utilisant le mot endormir pour décrire l'euthanasie, parce que ce dernier peut être source d'un malentendu et générer de la peur chez l'enfant, qui associera parfois ensuite le sommeil avec la mort.
Les personnes âgées La perte d'un animal peut être dévastatrice pour une personne âgée. Bon nombre d'entre elles, particulièrement celles qui vivent seules, s'attachent profondément à leur animal et ressentiront une immense perte lorsque ce dernier disparaîtra. La mort d'un animal peut également raviver des chagrins passés tels que décès d'un époux ou d'une épouse, d'un parent ou d'un ami, et est un rappel tangible de leur propre mortalité. Le soutien et la compréhension des gens qui les entourent sont très importants en ces circonstances, et certaines personnes auront également besoin d'être rassurées de sentir qu'elles font toujours partie de la communauté et en sont un membre de valeur. La décision de remplacer ou non l'animal est particulièrement difficile pour les personnes âgées. Il faut tenir compte de nombreux nouveaux facteurs tels que la quantité d'exercice dont aura besoin l'animal, l'espace vital, les installations matérielles, le coût et la capacité physique de prendre soin de l'animal ; tout ceci n'avait pas autant d'importance auparavant. Les personnes âgées seront également conscientes du fait que l'animal leur survivra probablement. Tous ces facteurs influenceront le choix de l'espèce, l'âge, et la race du nouveau venu, si bien sûr un remplacement est souhaité. En prenant la décision, il est important de se rappeler que le bien-être de l'animal est la première chose dont il faut tenir compte.
La dernière demeure Si la mort est subite ou inattendue, un propriétaire éperdu peut éprouver de la difficulté à décider quoi faire avec le corps de son animal. Dans la mesure du possible, vous devriez discuter de ceci lorsque l'animal est encore en vie et prendre une décision commune, que personne ne regrettera par la suite. Votre vétérinaire est à même de vous indiquer les options disponibles ; en général elles sont de quatre sortes : inhumation chez soi (interdit dans certains pays), sépulture dans un cimetière pour animaux, crémation individuelle (où les cendres vous sont rendues dans une cassette) et crémation collective (manière dont les vétérinaires se débarrassent normalement de la plupart des animaux morts).Certaines contraintes peuvent influencer votre décision telles que frais arrêtés municipaux ou manque d'espace mais quoi que vous décidiez assurez-vous que le résultat est acceptable pour tous ceux qui sont concernés. |
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Pour que votre chien reste actif et en pleine forme
Adaptez les exercices selon ses besoins et son âge, sa race et son poids Un chiot fait déjà suffisamment d'exercice, quand il bondit de droite et de gauche et lorsqu’il explore de nouveaux territoires. Souvenez-vous que les os d'un chiot grandissent toujours et restent relativement fragiles. Ses articulations ne sont donc pas aussi fermes et stables que celles d'un adulte. Ne le faites pas courir ou jouer juste après un repas. Habituellement, ils dorment après manger. Laissez-les se dépenser à leur rythme et quand ils en ont envie. Les chiens d'âge moyen peuvent avoir besoin d'un peu plus d'encouragement pour éviter de prendre trop de poids. Quant aux vieux chiens, il est important qu'ils fassent toujours un peu d'exercice, non seulement pour éviter de grossir mais aussi pour rester souples et actifs. Si votre chien est déjà trop gros, faites l'effort de l'emmener promener, de le faire courir et de le faire se dépenser. Mais faites-le d'abord examiner par votre vétérinaire pour qu’il vous confirme ou infirme que c’est en effet une bonne chose pour lui. Commencez progressivement, puis augmentez graduellement l'intensité de l'effort que vous demandez à votre chien : dix minutes et progressivement, une demi-heure sur une période de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, selon les besoins de votre chien. Restez attentif aux signes de fatigue et stoppez-le lorsqu'il faiblit.
Maintenez votre chien en forme pendant les vacances Pour bon nombre de personnes, les vacances sont l'occasion de se détendre, se laisser aller et s'adonner aux plaisirs de la gastronomie. C'est donc souvent une période au cours de laquelle beaucoup d'entre-nous prennent du poids. C'est aussi vrai pour nos animaux. Les chiens prennent facilement les mauvaises habitudes de leur maître. C'est une des raisons pour lesquelles les maîtres gourmands ont tendance à avoir des chiens qui le sont aussi. S’il vous semble difficile de résister à partager une gâterie avec votre plus fidèle compagnon, augmentez les activités physiques avec lui. Mais si vous ne trouvez pas le temps de faire régulièrement du sport avec lui pendant les vacances, ne faites pas d'écarts, et veillez à ce qu’il conserve son régime alimentaire habituel. Les restes de table, non seulement produisent souvent des problèmes digestifs mineurs, mais contribuent aussi à d’importantes prises de poids. |
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Quel menteur ce chien !
Si le chat est parfois hypocrite, le chien est considéré dans toutes les civilisations comme un compagnon fiable, fidèle et honnête. La duperie lui serait étrangère et son seul plaisir serait de nous contenter. Il n'empêche. Le chien a des vertus de comédien, et il sait s'en servir ! Pas pour nous embêter, mais plutôt pour suivre le programme qu'il s'est fixé et non celui qu'on a prévu pour lui.
Suivre son petit bonhomme de chemin Est-ce à force de vivre à nos côtés et d'observer nos comportements pas toujours très francs ou parce qu'autrefois, quand il chassait pour vivre, il devait ruser avec ses proies pour leur mettre le croc au collet ? Toujours est-il que le chien sait bien quand il doit donner le change : pour couper à une corvée, quand il ne veut pas obéir, qu'il est occupé à son affaire de chien qui le passionne.
La confrérie des boiteux Comment fait-il pour nous mentir ? Le grand classique, c'est la boiterie. Tous les chiens ont un jour traîné la patte pour une bonne raison. Ils se sont aperçus qu'à ce moment là, on les traitait comme de grands malades et qu'on leur passait beaucoup de choses. La tentation est alors grande de simuler pour obtenir un traitement de faveur. Certains chiens se mettent à boiter systématiquement. Mais le plus drôle, c’est que parfois ils se trompent de patte !
Des sourds éclectiques On a aussi à faire à des générations de sourds. «Viens ici !», «Couché !», «Stop !» ne rencontrent souvent qu'un succès mitigé, même si le maître s'égosille. Inutile pourtant de prendre rendez-vous chez l'ORL canin pour un contrôle. «On va promener !» et le bruit des croquettes qu'on agite dans leur boîte font venir le chien ventre à terre.
La grande famille des Rantanplan Il faut encore compter avec les niais. Ce sont les chiens au regard candide qui comprennent apparemment tout de travers. Ils partent en courant quand on les appelle, ne savent pas ce qu'on leur veut quand on leur dit de descendre du lit, etc. Ils sont plein de bonne volonté apparente, mais sont toujours à côté de la plaque !
Les victimes de la nature Et puis il y a les victimes de circonstances indépendantes de leur volonté. Une gratouille soudaine et violente, une irrésistible envie d'uriner et voici le chien délivré du sermon que son maître voudrait lui imposer. La duperie du chien va de pair avec son intelligence. Et comme nous admirons l'une, nous nous accommodons de l'autre.
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Le mythe de l'allergie
Une étude américaine révèle qu'héberger un animal de compagnie réduit les risques d'allergie. "Ainsi, avoir un chien ou un chat n'est pas incompatible avec la présence d'un enfant."
L'étude menée par le Journal of the American Medical Association prouve que la présence d'animaux de compagnie réduit le risque d'asthme et d'allergie. Et non l'inverse ! Cette enquête, menée sur 474 enfants par le directeur du service d'allergologie et d'immunologie de la faculté de médecine de Géorgie, contredit la thèse déconseillant la présence d'animaux dans une maison pour éviter tout risque allergique. En suivant les bambins de leur naissance à l'âge de 7 ans, le scientifique a constaté que ceux qui vivaient avec un chien ou un chat étaient moins sujets aux allergies ou à l'asthme. Soumis dès leur plus jeune âge aux bactéries -provoquées notamment par des coups de langue ou les pertes de poils- l'organisme des enfants se renforce et propose une autre réponse aux agressions extérieures. CQFD.
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Comment les français aiment leurs chiens
Les Français en pincent pour leurs chiens et la récente enquête SOFRES diligentée par la Société Centrale Canine met en chiffres des données précises sur le sujet.
Un membre de la famille Plus d'un Français sur trois possède un chien, ce qui fait des français les plus grands amateurs canins d'Europe. Ils accueillent 8 millions de chiens de race. 76% des français considèrent le chien comme "un membre à part entière de la famille" et 96% sont d'accord pour dire qu'il représente "une compensation affective, notamment pour les personnes seules."
Chien des villes, chien des champs Même si on compte plus de chiens à la campagne qu'à la ville, 42% des chiens vivent désormais dans des agglomérations de plus de 20 000 habitants.. Et on a beau revenir sans arrêt sur les problèmes de propreté que cela engendre à Paris par exemple, il faut savoir que c'est en agglomération parisienne que le taux de possession est le plus faible (15%). En tous cas, côté nuisance, 43% des sondés estiment que la propreté et l'hygiène des lieux publics se dégrade de plus en plus du fait de la présence canine, et 59% se demandent s'il n'y a pas un problème de sécurité lié à la mode des chiens dits "dangereux". Ils restent lucides, car pour 88% d'entre eux, les nuisances sont la conséquence du manque de civisme des propriétaires qui ne se donnent pas la peine d'éduquer correctement leur animal.
Une cote d'amour qui ne se dément pas Le chien est unanimement plébiscité : 83% des français continuent de voir en lui le meilleur ami de l'homme et 85% le trouvent "admirable" quand il apporte son aide et son soutien. Il obtient, auprès de l'ensemble de la population, un indice de satisfaction de 8 2 sur 10. D'ailleurs 30% de ceux qui n'ont pas de chien aujourd'hui envisagent d'en acquérir un plus tard.
Pourquoi ils n'en ont pas ? La raison la plus dissuasive de se priver de la présence d'un chien est le fait qu'il faudra un jour affronter sa disparition (69%) : l'exigüité du logement ou l'absence de jardin ne sont cités qu'en seconde position (62%).
Ce qu'on aime chez lui C'est sa fidélité (86%), son caractère joyeux (83%), la compagnie qu'il procure (82%), ses démonstrations d'affection et de reconnaissance (82%), sa complicité avec les enfants (81%). Et enfin son aptitude à la garde (72%).
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Les bienfaits de grandir avec des animaux
C'est démontré : les animaux de compagnie améliorent la vie et la santé des enfants. La relation entre les enfants et leurs animaux est très spéciale et rassurante. Elle apporte de nombreux bienfaits dans le développement de l'enfant. Des études ont montré que les enfants qui possèdent des animaux ont une plus haute estime d'eux-mêmes, des compétences sociales meilleures et qu'ils sont plus populaires auprès de leurs semblables. Ils apprennent à prendre soin des autres, font preuve d'une plus grande empathie et ont une attitude plus prévenante. De plus, toutes les évidences concourent à prouver qu'avoir un animal de compagnie favorise le développement d'une communication non verbale.
Animaux de compagnie et harmonie familiale
Avoir un animal a également un effet bénéfique sur l'harmonie familiale. Les études montrent qu'après avoir fait l'acquisition d'un animal, les familles font beaucoup plus de choses ensemble. Les animaux sont des centres d'intérêt autour desquels s'articulent une foule d'activités amusantes ou sur lesquels on parle volontiers. La détente et le soulagement d'un stress qu'offre la compagnie d'un animal a également des bienfaits mesurables sur la santé des parents. Les propriétaires d'animaux ont un risque de maladie cardio-vasculaire moindre, souffrent de bien moins de maladies ou de maux mineurs, et vont moins souvent chez le docteur que leurs homologues «sans animaux».Posséder un chien est souvent une expérience familiale enrichissante. Les enfants apprennent à dialoguer avec leur nouvel ami et deviennent plus responsable de leur santé et leur bien-être. Cependant, même si la possession d'un chien peut être une mine d'or de bienfaits pour l'enfant, les parents devraient toujours leur apprendre comment se comporter avec des chiens de manière à ce qu'ils aient une relation sûre et agréable.
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| Dossier 2 |
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Activités à faire ensemble |
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- Activités pour vous et votre chien
- Premier ouvrage de référence pour une réflexion méthodologique
sur les Activités Associant l'Animal - AAA
- Courir avec votre chien
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| Dossier 3 |
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Comment emmener votre chien en vacances? |
- Les vacances et votre chien
- C'est encore loin l'Angleterre ?
- Comment faire voyager votre chien en avion
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